Note 266 — CHAPITRE XLI LES OISEAUX DE MER.
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Le guano n’étant que du poisson digéré, il est évident que le poisson naturel doit constituer aussi un engrais d’une grande valeur. Dans les localités maritimes où l’on se livre aux grandes pêches du Hareng, de la Sardine, de la Morue, on utilise les poissons avariés ou les débris inutiles, pour composer un fumier appelé engrais-poisson, lequel remplacera peut-être, un jour, le guano, dont les couches sont loin d’être inépuisables.