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Le ménagier de Paris (v. 1 & 2)

Note 109 — LE SECOND ARTICLE.

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Il sembleroit par ces mots qu’on n’avoit pas alors de bancs réservés dans les églises. La mention la plus ancienne que j’aie vu de cette attribution individuelle des bancs aux paroissiens est dans une délibération du conseil de fabrique de Saint-André-des-Ars, en date du 2 février 1577, qui parle des bancs affectés aux paroissiens, et de ceux qui d’ancienneté ont coutume de s’y mettre. Les églises collégiales n’avoient de bancs qu’autant qu’elles étoient en même temps paroissiales, c’est-à-dire qu’il y avoit des fonts baptismaux, et qu’on y faisoit le prône. (Traité des Droits honorifiques, par Maréchal, 1762, tom. I, p. 278 et 284). On m’a affirmé qu’avant la révolution il n’y avoit pas de bancs dans l’église cathédrale de Paris.

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