Note 51 — INTRODUCTION.
Reading edition
Amsterdam, 1709, in-8º. Il prouve que ce traité ne peut avoir été écrit par Marcus Apicius, fameux gourmand vivant sous Tibère et dont a parlé Athénée (ce qui n’a pas empêché plusieurs auteurs modernes d’attribuer à M. Apicius ce traité qu’ils n’ont sûrement pas ouvert); et d’après certaines expressions employées dans l’ouvrage, il pense qu’il doit avoir été écrit par un affranchi africain. Le nom d’Apicius Cœlius peut, suivant lui, être un pseudonyme destiné à rappeler Marcus Apicius.