Note 564 — DE LA SECONDE DISTINCTION LE TROISIÈME ARTICLE QUI DOIT PARLER DE CHOISIR VARLETS, AIDES ET CHAMBERIÈRES, ETC.
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On verra dans les comptes d’Isabeau de Bavière pour les années 1408 et 1409 (Archiv. du Roy. K., 268), dont notre collègue M. de Lincy donnera de longs et très-curieux extraits dans son appendice de la première partie des Femmes célèbres de l’ancienne France, actuellement sous presse, que cette princesse dépensoit des sommes considérables en bêtes de chambre, mais des gens de condition plus modeste mettoient aussi un assez haut prix à de certains oiseaux. En 1406, Augustin Isebarre, changeur de Paris, accusé d’avoir eu des acointances avec un certain Sansonet marchand d’oiseaux qui avoit, avec d’autres, volé pour 4,000 liv. de vaisselle et joyaux dans le retrait (cabinet) de la reine, disoit qu’il l’avoit connu parce qu’un sien varlet lui dit que Sansonet avoit une très bonne linotte, et l’acheta 40 sols. (La valeur de 2 ou 3 septiers de blé.) Nous verrons plus loin (à la fin du Viandier) l’auteur parler encore d’oiseaux, et notamment de ceux d’Hugues Aubriot.