Note 1082 — DE LA DEUXIÈME DISTINCTION LE QUINT ARTICLE (continued 2)
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On voit que l’auteur ne fait pas grand cas de ce poisson. Du temps de Belon comme au XIVe siècle (voy. p. 200, n. 2), il n’étoit guère mangé que par les pauvres. Bruyère-Champier préfère à la sèche fraîche la salée qui, dit-il, est la consolation du carême: jejunia verna egregie solantur.