Note 548 — CHAPITRE XXVII
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Thiébault: Mémoires (édition Barrière), t. II, p. 199.—Soulavie reconnaît également que Magdebourg n’aurait pu résister et déduit de l’inaction de Richelieu qu’il devait être «de connivence» avec le roi de Prusse. Depuis, Sainte-Beuve, toujours très dur pour le Maréchal, cite cette phrase perfide (Premiers lundis, t. XI) de Frédéric, faisant allusion aux contributions de guerre perçues par Richelieu: «Il n’est pas douteux que les sommes qui passèrent entre les mains du Maréchal, ne ralentirent considérablement dans la suite son ardeur militaire.» Mais Sainte-Beuve ajoute prudemment «je me méfie de Frédéric». Par contre, Faur affirme que Richelieu resta toujours «fidèle» à ses devoirs. Ce qui est certain, c’est que l’échec d’une capitulation qu’il estimait inattaquable, semble l’avoir hypnotisé au point de lui enlever tout esprit de direction et de décision.