Note 517 — CHAPITRE XXVI
Reading edition
Luynes (t. XVI, p. 248), toujours l’écho des bruits de la Cour, en consigne les acerbes critiques: «Il n’y a rien d’écrit, tout était verbal. Il n’a rien été stipulé par rapport aux troupes de Hesse et de Brunswick, ni pour qu’elles fussent désarmées, ni pour qu’elles ne servissent point pendant un certain temps contre les troupes françaises et autrichiennes et leurs alliés. Il a été dit seulement qu’elles seraient réparties et dispersées suivant la volonté de leurs Souverains. Il est vrai qu’avant la Convention dont il vient d’être parlé, le ministre de Brunswick à Vienne y avait conclu un traité, par lequel il était porté que les TROUPES SERAIENT DÉSARMÉES, CE QUI N’A POINT ÉTÉ EXÉCUTÉ.» Le traité était le fait de Stainville (Bernis, t. II, p. 9).