Note 516 — CHAPITRE XXVI
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Soulavie est plus explicite encore que Bernis: celui-ci, en parlant de malice, laisse entendre que Richelieu a voulu jouer un bon tour à Soubise et à sa protectrice: «Soulavie va plus loin, dit M. F. Masson, il affirme (Mémoires, t. IX, p. 198) que Richelieu correspondait avec Frédéric au moyen d’une machine à chiffrer, que lui, Soulavie, remit à Lebrun, le ministre, le 10 octobre 1792, et il tire de cette complicité entre les deux amis de Voltaire des conclusions auxquelles je renvoie le lecteur et qui sont de nature à édifier sur le patriotisme des diplomates révolutionnaires.»