Note 16 — LE TRÉSOR DES ALMANACHS POUR L’ANNÉE BISSEXTILE 1692
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Les signes du zodiaque servent encore pour l’astronomie moderne, mais sans correspondre aux constellations de l’ancienne. La découverte de la première des planètes télescopiques au commencement du siècle prouva que ce Cercle devoit être considérablement élargi : « La découverte de Cerès par Piazzi, en 1801, lisons-nous dans l’Histoire de l’astronomie de Voiron, p. 72, a changé tout à coup les idées reçues sur la largeur du zodiaque. L’étendue de cette zône du ciel dans laquelle sont observés les mouvements des planètes avoit toujours été comprise dans une largeur d’environ seize degrés ; c’étoit celle du zodiaque consacré par l’astronomie ancienne. Cérès en a franchi les bornes et porté sa largeur jusqu’à trente-sept degrés. »