Note (retour) — LIVRE IV (continued 2)
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Rentrent, par excellence, dans l'enseignement féminin: tout ce qui concerne l'hygiène de l'enfance et l'économie domestique, les lois et les méthodes d'éducation, la couture, la lingerie, la médecine usuelle, les notions de comptabilité, de cuisine, de floriculture; tout ce qui peut apporter au logis l'ordre, la santé, la joie et l'embellissement; tout ce qui peut préparer la jeune fille à ses fonctions et à ses devoirs de future mère de famille. D'autant mieux que la femme est merveilleusement douée pour les sciences d'observation, et même pour les sciences expérimentales, dont les applications prennent une importance croissante en ce qui concerne la salubrité du foyer et la bonne tenue du ménage. Les coéducateurs voudraient-ils, par hasard, imposer indistinctement toutes ces spécialités à nos garçons comme à nos filles? Mlle Bonnevial nous avertit que, dans un prochain avenir, les maris devront s'occuper un peu plus des «besognes de l'intérieur», surveiller le rôti, arranger les fleurs et, au besoin, cirer les bottines de leur femme 124. Simple habitude à prendre, qui ne serait pas, du reste, pour beaucoup plus d'hommes qu'on ne pense, une si grande et si extraordinaire nouveauté. Il reste toutefois que, dans son ensemble, le rôle social des deux sexes étant différent, leur préparation à la vie ne saurait être la même.