Note (retour) — LIVRE II
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Afin de remédier à cette confusion des langues que Miss Low dénonce d'une plume si acérée, on s'emploie actuellement à constituer en chaque pays un «conseil national des femmes». Ces différents groupements en voie d'organisation devront s'affilier, selon l'idée fédérale, en «conseil international», qui deviendra ainsi l'organe de l'«Union universelle des femmes». Et bien que cette vaste coalition soit à peine ébauchée, bien que l'effort de concentration et le «travail intellectuel» des groupes régionaux ait souffert de «l'invasion de l'élément mondain dans le domaine du féminisme,» Mlle Kaette Schirmacher nous assure que «la solidarité des femmes dans le monde entier, loin d'être un vain mot, est en partie déjà une réalité 36.»