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Le droit à la paresse

Note 12 — II

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La Justice de M. Clemenceau, dans sa partie financière, disait le 6 avril : « Nous avons entendu soutenir cette opinion, que, à défaut de la Prusse, les milliards de la guerre de 1870 eussent été également perdus pour la France et ce sous forme d’emprunt périodiquement émis pour l’équilibre des budgets étrangers ; telle est également notre opinion. » On estime à cinq milliards la perte des capitaux anglais dans les emprunts des républiques de l’Amérique du Sud. — Les travailleurs français ont non seulement produit les cinq milliards payés à M. Bismarck ; mais ils continuent à servir les intérêts de l’indemnité de guerre, aux Ollivier, aux Girardin, aux Bazaine et autres porteurs de titres de rente qui ont amené la guerre et la déroute. Cependant, il leur reste une fiche de consolation : ces cinq milliards n’occasionneront pas de guerre de recouvrement.

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