Note 185 — CHAPITRE V
Henri Schirmer translation
C’est une opinion courante dans l’Aïr, car Barth avait déjà recueilli la même information : « Toutes les vallées descendant vers l’ouest s’élargissent dès qu’elles sortent de la montagne, et se perdent peu à peu, sans se réunir (Reisen, I. p. 587). Mais il faut tenir compte de l’ignorance relative des habitants de l’Aïr, ayant peu ou point de rapports avec leurs voisins de l’ouest. Et si l’on considère que le cheikh Othman des Ifoghas avait donné à Duveyrier une version contraire (selon lui, l’oued Tafassasset recevait dans son cours inférieur de nombreux affluents venant de l’Aïr), on ne peut regarder la question comme tranchée.