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Le dernier rapport d'un Européen sur Ghât et les Touareg de l'Aïr

Note 156 — CHAPITRE V

Henri Schirmer translation

Cette décadence n’est pas récente : elle a commencé dès la fin du siècle dernier. Alors, dit Barth, la majeure partie des habitants émigra à Katsena, à Tessaoua, à Maradé et à Kano. Agadès, qui, d’après l’évaluation faite par Barth sur place, a pu contenir jusqu’à 50.000 âmes, n’en comptait plus qu’environ 7000 en 1850 (Reisen, I, p. 518-520).

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