Note 146 — CHAPITRE V
Henri Schirmer translation
L’autorité du sultan d’Agadès est purement nominale. « Tout son rôle, dit encore E. de Bary, se borne à faire percevoir un tribut sur les caravanes qui viennent du Nord. (De là ce nom de serki-n-touraoua, consul des blancs, que portait le malandrin qui avait dépouillé le voyageur.) Quant aux Kel-Ouï, ils ne paient de tribut ou de redevance d’aucune sorte, et chaque cheikh traite à sa guise les affaires intérieures de sa tribu. » (Lettre citée, p. 251.)