Note 94 — CHAPITRE III
Henri Schirmer translation
Par suite de leurs fréquentes unions avec des femmes achetées au Soudan, les Kel-Ouï parlent la langue haoussa aussi couramment que leur propre dialecte berbère. Ce dialecte est d’ailleurs mélangé d’une foule d’expressions haoussa. (Barth, Reisen und Entdeckungen in Nord- und Central-Afrika, I, p. 374).