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Le conte d'hiver

Note (retour) — ACTE DEUXIÈME

François Guizot translation

LÉONTES.—Cessez; plus de vaines paroles; vous ne sentez mon affront qu'avec des sens aussi froids que le nez d'un mort: mais moi, je le vois, je le sens; sentez ce que je vous fais, et voyez en même temps la main qui vous touche6.

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