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La vie et la mort du roi Richard III

Note (retour) — ACTE TROISIÈME

François Guizot translation

GLOCESTER.--Allons, suivez, suivez-le, cousin Buckingham. Le maire va se rendre en diligence à Guild-Hall. Là, lorsque vous trouverez le moment favorable, mettez en avant la bâtardise des enfants d'Edouard. Dites-leur comment Edouard fit mettre à mort un citoyen 18, pour avoir dit qu'il ferait son fils héritier de la couronne, lorsqu'il n'entendait parler que de sa maison, dont l'enseigne portait ce nom. Ensuite insistez sur ses abominables débauches, et la brutalité de ses penchants inconstants, qui s'étendaient jusqu'à leurs servantes, leurs filles, leurs femmes, partout où son oeil lascif et son coeur dévorant s'arrêtaient pour chercher une proie. De là vous pouvez, dans un besoin, ramener le discours sur ma personne.--Dites-leur que, lorsque ma mère devint grosse de cet insatiable Édouard, le duc d'York, mon illustre père, était occupé dans les guerres de France; et qu'en faisant une supputation exacte des dates, il reconnut évidemment que l'enfant ne lui appartenait pas; vérité confirmée encore par sa physionomie, qui n'avait aucun des traits du noble duc mon père; cependant touchez cela légèrement, et comme en passant, car vous savez, milord, que ma mère vit encore.

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