Note (retour) — ACTE QUATRIÈME
François Guizot translation
LE ROI RICHARD.--Écoute, Catesby; répands dans le public que Anne, ma femme, est dangereusement malade. Je pourvoirai à ce qu'elle se tienne renfermée: cherche-moi quelque mince gentilhomme à qui je puisse marier promptement la fille de Clarence. Pour le fils, il est imbécile 22, je n'en ai pas peur.--Eh bien, à quoi rêves-tu? Je te le répète, fais courir le bruit que Anne, ma femme, est malade, et qu'elle a bien l'air d'en mourir. Occupe-toi de cela sur-le-champ: car il m'importe beaucoup d'arrêter toutes les espérances qui pourraient se fortifier à mon désavantage.--(Catesby sort.) Il faut que j'épouse la fille de mon frère, ou mon trône ne posera que sur un verre fragile.--Égorger ses frères, et puis l'épouser! ce n'est pas là une route bien sûre pour y parvenir. Mais me voilà entré si avant dans le sang, qu'il faut qu'un crime chasse l'autre. La pitié larmoyante n'habita jamais dans ces yeux. (Entre le page avec Tyrrel.) T'appelles-tu Tyrrel?