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La vie et la mort du roi Richard III

Note (retour) — ACTE QUATRIÈME

François Guizot translation

ÉLISABETH.--Dieu a été le plus offensé de tous. Si tu avais craint de violer un serment fait au nom de Dieu, l'union que le roi ton frère avait formée n'aurait pas été rompue ni mon frère égorgé. Si tu avais craint de violer un serment fait au nom de Dieu, cet or, signe du pouvoir, qui entoure maintenant ta tête, aurait décoré le jeune front de mon enfant; et je verrais ici vivants les deux princes qui, maintenant, tendres camarades couchés ensemble dans la poussière du tombeau 31, sont par la violation de ta foi devenus la proie des vers. Par quoi peux-tu jurer aujourd'hui?

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