Note (retour) — ACTE PREMIER
François Guizot translation
CLARENCE.--Ne se point laisser toucher est d'un être brutal, sauvage, diabolique.--Qui de vous deux, s'il était fils d'un roi, privé de sa liberté comme je le suis à présent, voyant venir à lui deux assassins tels que vous, ne plaiderait pas pour sa vie? Mon ami, j'entrevois quelque pitié dans tes regards. Oh! si ton oeil n'est pas hypocrite, range-toi de mon côté, et demande grâce pour moi comme tu la demanderais si tu étais dans la même détresse.--Quel homme, réduit à mendier sa vie, n'aurait pas pitié d'un prince réduit à prier pour la sienne 9!