Note (retour) — ACTE PREMIER
François Guizot translation
AUMERLE.--Il m'a dit: portez-vous bien 6; et, comme mon coeur dédaignait de voir ma langue profaner ce souhait, je me suis avisé de contrefaire l'accablement d'un chagrin si profond, que mes paroles semblaient ensevelies dans le tombeau de ma douleur. Vraiment, si ces mots, portez-vous bien avaient pu allonger les heures et ajouter aux années de son court exil, il aurait eu un volume de portez-vous bien; mais comme cela n'était pas, il n'en a point eu de moi.