Note 485 — ROBERT DE BLOIS
Reading edition
Dans l’édition de Beaudous, on lit en outre: «Ceux d’aujourd’hui utilisent leurs vieux habits; ils les offrent en payement aux maçons et aux charpentiers qui travaillent pour leur compte. Un vêtement fait deux saisons, car on retourne l’étoffe, quand elle est défraîchie:
Une penne fait dous saisons 98 Li nuef dedens, li viés defors. Une arme metent en dous cors.»
Passage incorrectement interprété dans l’Histoire littéraire, XXIII, p. 736.—Cf. le Mirouer du Monde, p. p. F. Chavannes dans les Mémoires et Documents de la Société d’histoire de la Suisse romande, IV, 1845, p. 79): «Il [les seigneurs] sont fin frepier [de leurs vieux habits], car il les vendent plus chier que il ne feroient en un marchié. Car il les donnent a leurs serjans ou a leurs ouvriers...»