Note 747 — GILLES LI MUISIS
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Que l’on soit bien averti, toutefois, que tel n’est pas l’avis de tous les lecteurs modernes de l’abbé Gilles.—M. Kervyn de Lettenhove, qui a édité l’œuvre poétique du bon abbé, le compare à Dante (I, p. II), parle de son éloquence, de la fécondité de son imagination, de sa vivacité, de son élégance (p. XVIII, XXVIII). M. A. Delboulle (Revue critique, 1883, II, p. 174) s’exprime ainsi: «Les poésies de Gillon le Muisit ne sont ni ternes ni plates ou chargées de chevilles, comme celles de la plupart de ses contemporains; elles ont de la précision, de l’énergie, de la grâce même...». Cf. Ph. Wagner, l. c., p. 407; et H. Lemaître, o. c., p. XXIV.