Note 1 — MAURICE MAETERLINCK
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Le cerveau de l'abeille, selon les calculs de Dujardin, forme la 174e partie du poids total de l'insecte; celui de la fourmi la 296e. En revanche, les corps pédonculés qui paraissent se développer à proportion des triomphes que l'intelligence remporte sur l'instinct, sont un peu moins importants chez l'abeille que chez la fourmi. Ceci compensant cela, il semble résulter de ces estimations, en y respectant la part de l'hypothèse, et en tenant compte de l'obscurité de la matière, que la valeur intellectuelle de la fourmi et de l'abeille doive être à peu près égale.