Note 1 — MAURICE MAETERLINCK (continued 4)
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Exemples.—Les Bourdons, qui ont pour parasites les Psithyres, les Stélides qui vivent au détriment des Anthidies. «On est obligé d'admettre, dit fort justement J. Perez (Les Abeilles) à propos de l'identité fréquente du parasite et de sa victime, on est obligé d'admettre que les deux genres ne sont que deux formes d'un même type, et sont unis entre eux par la plus étroite affinité. Pour les naturalistes qui adhèrent à la doctrine du transformisme, cette parenté n'est pas purement idéale, elle est réelle. Le genre parasite ne serait qu'une lignée issue du genre récoltant, et ayant perdu les organes de récolte par suite de son adaptation à la vie parasitique.»