Note 283-1 — SCÈNE TROISIÈME
Louis-Pilate de Brinn'Gaubast translation
Littéralement: «De même que moi j'[ai] renoncé à l'Amour,—Tout ce qui vit» (ou: «vivra»)—«Devra y renoncer.» On saisit la nuance qu'implique ce mot-à-mot, et pourquoi il me faut le noter.—En effet, tous les personnages, consciemment ou inconsciemment, jusqu'à l'Acte libérateur qui conclut L'Anneau du Nibelung, subiront cette fatalité, bientôt corroborée (dans la «Scène» quatrième) par la Malédiction supplémentaire du nain.—Cf. ci-dessus la note (1) de la p. 242.