Editorial note — ACTE PREMIER
François Guizot translation
Note 3:
MIR. What foul play had we, etc. PRO. By foul play, as thou say'st were we, etc.
Foul play, dans la question de Miranda, signifie mauvaise chance; dans la réponse de Prospero, il signifie artifices coupables. Prospero joue ici sur le mot d'une manière que la différence des langues ne permet pas de rendre avec une entière exactitude, à moins de défigurer le naturel du dialogue, ce qui serait, ce me semble, une inexactitude encore plus grande.