Note (retour) — LA SAN-FELICE (continued 4)
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Quant au prince de San-Nicandro,—qui avait, assure-t-on, acheté à la mère de Ferdinand, à la reine Marie-Amélie6, à cette même princesse qui avait rendu fou son fils aîné à force de mauvais traitements, le droit de faire non pas un fou, mais un ignorant de son troisième fils, et qui avait payé ce droit trente mille ducats, à ce que l'on assurait toujours,—c'était le plus riche, le plus inepte, le plus corrompu des courtisans qui fourmillaient, vers la moitié du siècle dernier, autour du trône des Deux-Siciles.