Note 1 — Front matter
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On sait que le maître-d’études a été remplacé par le « maître répétiteur », lequel n’est plus un simple gardien d’enfants, puisqu’il doit suppléer à l’étude, par ses conseils, le professeur absent. M. de Fortoul, ministre de l’instruction publique, disait dans le rapport qui a précédé le décret du 17 août 1853 :
« Les maîtres-d’études, séparés des professeurs par un intervalle pour ainsi dire infranchissable, étaient condamnés à languir éternellement dans leurs fonctions et à devenir pour leurs propres élèves un sujet de pitié et d’aversion…
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Mettre les répétiteurs en mesure de fortifier leur instruction, c’est ajouter à leur considération, c’est ennoblir leurs modestes fonctions, c’est en faire des guides sûrs pour les jeunes gens dont ils auront intérêt à gouverner les dispositions, à redresser les écarts, à conquérir les cœurs, puisqu’ils devront passer leur vie au milieu d’eux comme auxiliaires des professeurs d’abord, comme professeurs ensuite. »
L’intention était bonne, mais ce changement de dénomination n’a introduit aucune modification dans la condition de l’être misérable que depuis, comme avant 1853, on appelle partout uniformément le pion.