Note 161 — NATION CANADIENNE (continued 3)
Reading edition
Note 161:
(retour)
Cette supériorité artistique du Français est constatée par tous. M. Taine cite le fait qui suit:
«Toujours la même différence entre les deux races. Le Français goûte et découvre d'instinct l'agrément et l'élégance; il en a besoin. Un quincaillier de Paris me disait qu'après le traité de commerce, quantité d'outils anglais, limes, poinçons, rabots, avaient été importés chez nous; bons outils, manches solides, laines excellentes, le tout à bon marché. Cependant on n'en avait guère vendu. L'ouvrier parisien regardait, touchait et finissait par dire: «Cela n'a pas d'œil», et il n'achetait pas.» (Taine, Notes sur l'Angleterre, p. 305.)