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La maison en ordre

Note 1 — CHAPITRE III AU COLLÈGE

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Le latin tendant à devenir, pour un trop grand nombre de personnes, la plus étrangère des langues, il est peut-être nécessaire de traduire. Voici : « O Tityre, couché à l’ombre d’un hêtre touffu, tu cherches un air rustique sur ta petite flûte. Nous, cependant, nous fuyons par force nos labours aimés, il nous faut quitter les champs paternels. Mais toi, Tityre, insoucieux et paisible, tu apprends aux échos de la forêt obscure à répéter le nom de la belle Amaryllis. »

« Ici, sur un lit de feuillage, tu pourrais reposer cette nuit. J’ai des pommes douces, des châtaignes tendres et du lait caillé en abondance. Vois : déjà les toits des villages prochains commencent à fumer et l’ombre, en s’accroissant, tombe du haut des monts. »

Mais quelle traduction en prose réussirait à rendre cette poésie éolienne ? Aux amateurs de traductions en vers je signale avec plaisir la belle interprétation des Bucoliques publiée par M. Ernest Raynaud chez Garnier.

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