Note 22 — CHAPITRE PREMIER
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D’après une étude financière de M. Mulhall, parue dans la Contemporary Review en octobre 1882, quand Ismaïl fut déposé (1879) la dette de l’Egypte avait atteint 100 millions. Mais le khédive n’obtint pas 100 millions des bondholders. Le total reçu par Saïd, Ismaïl et Tewfick jusqu’à aujourd’hui a été de 50 1/2 millions dont Ismaïl reçut 42 millions.
Un tableau détaillé de Seymour Keay — Spoiling the Egyptians — montre qu’en 1882 l’Egypte a déjà remboursé aux créanciers tout le capital prêté par eux, avec un intérêt de 6 0/0 per annum, bien que, suivant le London Stock Exchange List, elle reste encore débitrice de £ 90.000.000.