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La filosofia italiana nelle sue relazioni con la filosofia europea

Note 195 — APPENDICE DI DOCUMENTI Lettere di Bertrando e Silvio Spaventa.

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M. Monnier in un suo art. Le mouvement italien à Naples de 1830 à 1865, della Revue dea Deux Mondes (15 avril 1865, p. 1038), accenna a «deux petites émentes» che sarebbero state suscitate nel 1861 dai professori privati e qui, n'ayant pu fournir leurs titres, avaient perdu leur gagne-pain» — «La première fut un soulévement d'étudians qui sifflérent leurs maîtres en criant à la fois: À bas De Sanctis! à bas Hegel! à bas le Pape-roi! Le ministre et le philosophe étaient injuriés, comme on volt, en pieus compagnie». — E questa prima (nonostante la discrepanza delle date) deve corrispondere alla dimostrazione di cui parla lo Spaventa in questa e nella VI lettera. Dell'altra, dovuta a un cotal fanatico predicatore della chiesa del Salvatore (vicina all'Università), ricordata anch'essa, più avanti, in queste lettere dello Spaventa, così scrive il Monnier: «La seconde émeute fut plus grave, elle vint du dehors. Excitée par an prêtre, la populace, armée de pierres et de couteaux, même de pistolets, se rua sur l'université, dont elle envahit les salles. Il y ent des vitres cassés, du sang versé. La garde nationale dut intervenir. On était encore en révolution, et l'on so permettait quelques vivacités de polémique. Le prêtre fut mis en prison; on lui conseilla de ne plus faire de philosophie en chaire, et on l'acquitta». — Questo tumulto avvenne il 15 marzo '62 e vi s'accenna nella lettera di Silvio a Bertrando Spaventa, più sotto riportata, del 20 marzo 1862 (lett. XI), responsiva ad una lettera di Bertrando andata smarrita. Cfr. anche la lett. XII.

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