Note (retour) — DU CAPITAINE
Louis Viardot translation · Edition 2
En ce moment les rebelles se ruèrent sur nous, et forcèrent l'entrée de la citadelle. Le tambour se tut, la garnison jeta ses armes. On m'avait renversé par terre; mais je me relevai et j'entrai pêle-mêle avec la foule dans la forteresse. Je vis le commandant blessé à la tête, et pressé par une petite troupe de bandits qui lui demandaient les clefs. J'allais courir à son secours, quand plusieurs forts Cosaques me saisirent et me lièrent avec leurs kouchaks 44 en criant: «Attendez, attendez ce qu'on va faire de vous, traîtres au tsar!»