Note (retour) — DU CAPITAINE
Louis Viardot translation · Edition 2
Je quittai la kibitka. Le bourane durait encore, mais avec une moindre violence. Il faisait si noir qu'on pouvait, comme on dit, se crever l'oeil. L'hôte nous reçut près de la porte d'entrée, en tenant une lanterne sous le pan de son cafetan, et nous introduisit dans une chambre petite, mais assez propre. Une loutchina 16 l'éclairait. Au milieu étaient suspendues une longue carabine et un haut bonnet de Cosaque.