Note 1 — L’Homme Sauvage du quai Bois-l’Encre
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Les quelques petits bruits dont parle maître Cormoran étaient les rugissements et les coups terribles du bélier à vapeur, à l’aide duquel l’on essaya, sans succès, d’enfoncer la porte. Cette tentative, on le sait, fut la première qui fut faite pour la libération des prisonniers, dont la capture et le sort inconnu causaient une horreur et une curiosité si universelles. L’insuccès amena M. le ministre de l’Intérieur à essayer de la famine, malgré l’opposition des fournisseurs, lesquels, appuyés par les membres de l’extrême gauche (le leader de l’opposition Ganglion prononça à ce sujet un discours fameux), protestaient contre ce qu’ils appelaient une « atteinte à la liberté du travail ». Les effets désastreux qui faillirent suivre, et qu’on verra plus loin, amenèrent la chute du ministère.
Il fut remplacé au pouvoir par la combinaison connue sous le nom de « ministère de combat » parce que c’est sous son règne que les moyens violents furent employés — et parce qu’elle fut présidée par M. le général Crampon, ministre de la guerre.