Note 128 — SECONDE PARTIE.
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Bussy-Rabutin raconte dans ses Mémoires que le chancelier lui dit que les lettres de Mlle de Sévigné «étaient des lettres d'une amie qui avait eu de l'esprit, et qu'elles avaient bien plus réjoui le roi que les douceurs fades des autres lettres; mais que le surintendant avait mal à propos mêlé l'amour avec l'amitié.» Mme de Sévigné néanmoins fut très-contrariée de cette découverte: «Que dites-vous de tout ce qu'on a trouvé dans ses cassettes? dit-elle dans sa lettre du 11 octobre 1661. Je vous assure que quelque gloire que je puisse tirer par ceux qui me feront justice de n'avoir jamais eu avec lui d'autre commerce que celui-là, je ne laisse pas d'être sensiblement touchée de me voir obligée de me justifier et peut-être fort inutilement à l'égard de mille personnes qui ne comprendront jamais cette vérité. Je pense que vous comprendrez bien aisément la douleur que cela fait à un cœur comme le mien.»