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L'homme au masque de fer

Note 126 — SECONDE PARTIE.

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Lettre de Guy-Patin, du 12 septembre 1661. Nicolas Fouquet donna au collége de Clermont mille livres de rente pour acheter les livres qui manquaient à la bibliothèque. Piganiol de la Force, Description de Paris, 1765, t. 5, p. 423. J. G. Nemeitz, dans son Séjour de Paris, Leyde, 1727, 2 vol. in-12, dit que cette pension annuelle s'élevait à mille écus. «Les livres qu'on achète pour cet argent sont marqués au dos de deux Φ grecs, qui doivent signifier François Fouquet.» t. 1, p. 261. Ce n'est pas François, mais Fouquet tout court, que signifie cette lettre grecque, puisque la fondation était l'œuvre de Nicolas Fouquet et non de son père. Au reste la Société de Jésus essaya de servir Fouquet dans sa prison, car le père Des Escures, supérieur des jésuites à Pignerol, parut suspect et n'eut plus la permission d'entrer au donjon; Fouquet ne put même obtenir que ce supérieur le vînt entendre en confession générale. V. le 1er volume de l'Histoire de la détention des Philosophes.

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