Note 138 — SECONDE PARTIE. (continued 2)
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«On a dit qu'on avait trouvé des poisons chez lui, et on eut quelque soupçon qu'il avait empoisonné le feu cardinal.» Mémoires de Mme de Motteville, Coll. Petitot, 2e série, t. 40, p. 145. On lit dans les Lettres de Guy-Patin, 7 mars 1661: «Il court un bruit que je tiens faux, que l'on a découvert que le cardinal Mazarin est mort empoisonné; ôtés les petits grains d'opium et un peu de vin émétique que l'on peut lui avoir donnés, ses veilles perpétuelles, sa tumeur œdémateuse, ses faiblesses inopinées, ses suffocations nocturnes, son dégoût universel et la perte d'appétit, en voilà plus qu'il n'en faut pour mourir sans poison, mais c'est que l'on ne peut empêcher les sots de parler.»