Note 4 — SEPT LETTRES DE PRINCESSE ÉCRITES IL Y A DIX ANS (1911)[1]
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Certaines dames turques devenues françaises, et qu'il n'est pas besoin de nommer, ne m'en voudront pas de ce mot-là, «déturquisées». Car ce n'est qu'au pur point de vue des idées, des goûts, bref de la vie intellectuelle, qu'elles ont échappé plus ou moins à leur ancienne patrie. Et cette patrie, je sais fort bien qu'elles ont continué de l'aimer, de l'aimer davantage peut-être en aimant chèrement leur patrie nouvelle. Quiconque prend femme ne saurait renoncer à sa mère.