Note 655 — LXII
Reading edition
V., pour la réfutation de ce fait, une très mince mais très curieuse brochure émanée probablement des papiers de M. Rœderer, qui parut sous ce titre: La petite maison de la rue Chantereine, Paulin, 1840, in-8º, p. 12-14. Consulter aussi Savary, Mon examen de conscience sur le 18 brumaire, p. 37.—Un grenadier qui prétendait avoir sauvé la vie à Bonaparte en cette circonstance, et qui, pour cela, recevait une pension, demanda, en 1819, par une pétition à la Chambre, qu'elle fût maintenue. «Elle lui fut refusée, presque à l'unanimité, après quelques mots par lesquels Dupont (de l'Eure) adjura ses anciens collègues des Cinq-Cents, Daunou, Girod (de l'Ain), etc., de dire si la tentative d'assassinat commise sur le général Bonaparte, dans cette circonstance, n'était pas un mensonge imaginé pour justifier l'attentat commis par la force des armes sur la représentation nationale.» (Duvergier de Hauranne, Hist. du gouvern. parlementaire, t. V, p. 156.)