Note 479 — XLVII
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C'était le même mot, encore une fois, et la preuve, c'est que le Mercure, rapportant la parole de l'ambassadeur, la donne telle que Voltaire l'attribue au roi: «L'ambassadeur se jeta à ses pieds et lui baisa la main, les yeux remplis de larmes de joie, et s'étant relevé, il fit avancer son fils et les Espagnols de sa suite, qui en firent autant. Il s'écria alors: «Quelle joie! il n'y a plus de Pyrénées; elles sont abymées et nous ne sommes plus qu'un.» (Mercure galant, novembre 1700, p. 237.)