Note 376 — XXXV
Reading edition
Essai de traduction des poésies de L'Hôpital, t. II, p. 103.—V. Henry Estienne, Epistre au roy, en tête de la Précellence du langage françois.—Quand il monta sur le trône, Amyot composa pour lui un Projet de l'Eloquence royale, etc., publié pour la première fois, d'après le manuscrit autographe, dans la Bibliothèque choisie du Constitutionnel, t. I, p. 77. Le grand aumônier de France, en bon courtisan, y donne au roi plus d'éloges que de conseils. «Quant au jugement et à la mémoire, lui dit-il au chap. IV, vous en avez, Sire, ce qu'on en peut souhaiter en un prince très accompli... Nous avons encore à déduire ce qui est de la troisième faculté de l'âme et de la première partie de l'éloquence qu'on nomme invention, en quoy la promptitude, vivacité et agilité de vostre esprit est incomparable.»