Note 282 — XXV
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Venturi a fait d'autant plus facilement bon marché de cette fable, que, suivant lui, le seul qui perde à la réfutation du fait, ce n'est pas le peintre italien, mais le roi de France. «Cette circonstance, dit-il, intéresse plus la gloire de François Ier que celle de Vinci, qui, sans cela, n'est pas moins grande.» (Essai sur les ouvrages physico-mathématiques de Léonard de Vinci, p. 39.)