Note 22 — II
Reading edition
V. la traduction du livre de J. Oliva, cité plus haut, p. 3.—La manière dont mourut Cléopâtre a été aussi mise en question. M. Georges, de Château-Renard, la prit, en 1846, pour sujet d'une étude présentée à la Société des Belles-Lettres d'Orléans, et analysée dans le 7e volume, p. 64-79, des Mémoires de cette Société, par M. L. de Sainte-Marie, dont voici la conclusion: «Comme M. Georges, nous pensons que la reine et ses femmes eurent recours au poison dans un breuvage.»