Note 175 — XIII
Reading edition
Il faut dire, avant tout, à la justification du légat, que si son mot cruel se trouve relaté par quelques historiens (V. Césaire d'Heisterbach, liv. V, ch. XXI), il ne l'est point par tous, notamment par ceux qui feraient le mieux autorité, les écrivains du pays. Il ne se lit même pas dans le récit du moine de Vaulx-Cernay, «qui, dit M. Du Mège, aurait, sans aucun doute, trouvé le mot sublime et approuvé avec une sainte joie cet ordre barbare». (Hist. du Languedoc, de D. Vaissette, édit. Du Mège, 1838, in-8º, addit. et notes à la suite du t. V, p. 31.)