Note 25 — INTRODUZIONE
Reading edition
Sull'importanza che ebbe nel secolo XIII il Fons vitae dell'Avicebronio il Munk, op. cit. pag. 151, dice: Il paraît avoir exercé une influence notable dans les écoles chrétiennes et avoir donné naissance à des doctrines hétérodoxes que les théologiens jugeaient assez redoutables pour s'armer contre elles de tous les arguments que leur fournissaient les dogmes religieux et une dialectique subtile. Les fréquentes citations du livre Fons vitae que nous rencontrons notamment dans les ouvrages d'Albert le grand et de S. Thomas d'Aquin, témoignent de la grande vogue qu'avait alors ce livre et de la profonde sensation que faisaient les doctrines qui y étaient développées. Lo stesso Munk fece l'importante scoperta che il creduto filosofo arabo (moro dice Bruno), del quale nessuno sapeva dire quando e dove fosse nato, è un poeta e filosofo ebraico ben noto, Salomon-Ibn-Gebirol, nome che passando per le bocche dei latini si corruppe in Avicebronio, nello stesso modo che Ibn-Roschd divenne Averroé, Ibn-Sina Avicenna. Il y a peu de noms aussi populaires parmi le Juifs que celui de Salomon ben-Gebirol; un grand nombre de ses hymnes se sont conservés jusqu'à nos jours dans la liturgie sinagogale de tous les pays. Mais tout ce que nous savons de certain sur sa vie, c'est qu'il était né à Malaga et qu'il reçut son éducation a Saragosse, où il composa en 1045 un petit traité de morale (pag. 155). La dottrina dell'Avicebronio, venne compendiata da uno scrittore ebreo di nome Ibn Faléquera, il quale tradusse dall'arabo i luoghi più importanti dei 5 libri del Fons vitae, che gli parvero contenere tutto il sistema. E dalla traduzione di questo compendio, e dall'analisi del manoscritto latino del Fons vitae, trovato dal Munk nella biblioteca parigina s'attinge ora una notizia dell'Avicebronio molto più compiuta ed esatta che non dalle citazioni dei dottori scolastici. On reconnait dans ce systême l'influence de la doctrine des Alessandrins, et la philosophie de Ibn-Gebirol, serait à peu près identique avec celle de Plotin et de Proclus si, dominé par le dogme religieux, il n'avait pas cherché à éviter les conséquences de ces doctrines panthéistes en se réfugiant dans l'hypothèse de la volonté (pag. 231).