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Ces choses ne se trouvent pas dans des correspondances secrètes, mais dans des documents publics, que le gouvernement et le parlement ont soin de faire imprimer et publier eux-mêmes à milliers. Chemin faisant, le roi adresse à ses prédécesseurs et à lui-même des vérités fort dures. «Le trésor de l'État,» dit-il un jour, «a été grevé par les profusions de plusieurs règnes. Beaucoup de nos domaines inaliénables ont été concédés à vil prix.» «Les corporations industrielles,» lui fait-on dire une autre fois avec plus de raison que de prudence, «sont surtout le produit de l'avidité fiscale des rois.» «S'il est arrivé souvent de faire des dépenses inutiles et si la taille s'est accrue outre mesure,» remarque-t-il plus loin, «cela est venu de ce que l'administration des finances, trouvant l'augmentation de la taille, à cause de sa clandestinité, la ressource la plus facile, y avait recours, quoique plusieurs autres eussent été moins onéreuses à nos peuples.»