Note (retour) — Front matter (continued 2)
François Guizot translation
BRUTUS.—Est-il encore au monde deux Romains semblables à ceux-là? Toi le dernier de tous les Romains, adieu, repose en paix: il est impossible que jamais Rome enfante ton égal.—Amis, je dois plus de larmes à cet homme mort que vous ne me verrez lui en donner.—J'en trouverai le temps, Cassius, j'en trouverai le temps!—Venez donc, et faites porter ce corps à Thasos. Ses obsèques ne se feront point dans notre camp; elles pourraient nous abattre.—Suivez-moi, Lucilius; venez aussi, jeune Caton: retournons au champ de bataille. Labéon, Flavius, faites avancer nos lignes. La troisième heure finit: avant la nuit, Romains, nous tenterons encore la fortune dans un nouveau combat49.